Jean-Luc Reichmann a souhaité rétablir la vérité sur cette folle rumeur qui dit qu’il serait remplacée par Jacques Legros.

Effectivement, sur le magazine « Télé Star », la rédaction s’est emmêlé les pinceaux entre Jean-Luc Reichmann et Jacques Legros.

Sur le programme télévisé on pouvait ainsi lire que l’émission « Les 12 coups de midi » était présentée par Jacques Legros.

Sur Twitter, l’animateur phare de TF1 a partagé cette erreur en écrivant, avec humour, « Petit jeu de ce lundi…

1-Est-ce moi qui ne lit plus bien suite à mon confinement ?…

2-Est-ce un poisson d’avril avant l’heure de @Telestarmag ?…

3-Est-ce que je suis remplacé vraiment par Jacques Legros ?… Bonne semaine à Tous Et rendez-vous à Midi… j’espère. »

Heureusement, tout le monde a beaucoup d’humour et fait preuve de second degrés en cette période difficile déclare Jean-Luc Reichmann.

Aussitôt, Télé Star a réagi en répondant sûr : « En vrai on adorerait voir Jacques Legros en candidat…

Bientôt dans une spéciale ? En attendant on va rendre à Jean-Luc ce qui est à Jean-Luc et modifier tout ça ! ».
Pas de chance pour ses haters, Jean-Luc Reichmann compte bien rester à la tête des “12 coups de midi”, confinement ou pas !

En attendant, la chaîne avait assez d’enregistrements en stock pour faire durer l’émission pendant ce début de confinement, reste à savoir jusqu’à quand…

Jean-Luc Reichmann: «Nous allons sortir grandis de cette épreuve»

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L’animateur des «Douze coups de midi» sur TF1 Jean-Luc Reichmann s’est installé avec ses proches dans sa maison de campagne familiale située dans l’Yonne.

 

En cette période de confinement, la rédaction télé du Figaro s’entretient avec des personnalités du petit écran pour partager avec eux leur quotidien.

Ainsi, après Stéphane Bern, confiné dans sa propriété du Perche, Audrey Crespo-Mara, qui partage son temps entre son émission sur LCI et sa famille,


Jean-Pierre Foucault installé dans sa maison de Carry-le-Rouet et Arthur qui anime une émission sur Facebook chaque après-midi, nous avons échangé quelques mots avec Jean-Luc Reichmann,

l’animateur des «Douze coups de midi» et héros de la série Léo Mattéï, brigade des mineurs sur TF1.

Comment vivez-vous cette période très particulière de confinement?

Jean-Luc REICHMANN : Je me suis installé dans la maison natale de mon grand-père, en pleine campagne à 120 kilomètres de Paris, au milieu des poules, des canards et des écureuils.

 

C’est une demeure familiale que je connais depuis tout petit et dont je n’ai jamais voulu me séparer.

Je revis en quelque sorte l’histoire de mes ancêtres puisque cette maison a vu passer neuf générations et mon grand-père y a vu le jour, au pied de la cheminée.

C’est un retour aux sources et aux choses simples.

Comment occupez-vous vos journées Jean-Luc Reichmann ?

Il n’y a plus de réveil qui sonne donc je me lève avec le jour, vers 7 heures. Je profite pleinement de la nature et des plaisirs simples qui sont à notre portée.

Prendre le temps de préparer le petit-déjeuner pour tout le monde avec les œufs du poulailler et le pain déposé par mon voisin boulanger.

C’est la seule personne de l’extérieur avec qui je parle directement. Je ne suis pas du tout sorti de chez moi depuis 10 jours, nous avions fait des provisions en arrivant et nous consommons les réserves de bocaux et de conserves.

Je passe du temps avec mes plus jeunes enfants qui sont avec nous. Je prends soin du jardin qui, pour le coup, n’a jamais été aussi propre.

Jean-Luc Reichmann fais le tri dans mes archives, mes vieilles cassettes VHS des «Z’amours»… J’ai retrouvé des vieux t-shirts d’ «Attention à la marche».

Et je suis en train de rebriquer la Citroën Ami 8 de ma grand-mère.

Est-ce difficile d’être éloigné de votre quotidien professionnel parisien?

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Jean-Luc Reichmann à toujours été profondément provincial dans l’âme. Je suis monté à Paris, depuis Toulouse, il y a 30 ans mais je reviens très souvent dans cette maison.

 

Cet attachement à la province est quelque chose qui transparaît dans mon travail, j’ai tenu à ce que la série Léo Mattéï se tourne en province dès que cela a été possible.

Et depuis trois ans, nous tournons à Marseille.

Vous restez très connecté sur vos réseaux sociaux pour échanger quelques mots avec les internautes…

J’essaye de réaliser des petites vidéos en direct ou non, dès que ma connexion Internet me le permet. Ici, le Wi-Fi est ravitaillé par les tourterelles. (Rires.)

Jean-Luc Reichmann : J’envoie un maximum de signaux positifs aux gens qui me suivent sur Twitter, Facebook ou Instagram et qui en ont besoin.

Ma fille m’a fait découvrir TikTok et ma première vidéo a été visionnée deux millions et demi de fois, c’est complètement dingue.

Quel regard avez-vous sur cette épidémie de coronavirus?

 

J’ai peur pour nos anciens, pour les personnes qui sont seules, celles qui sont en difficulté et celles et ceux qui sont en milieu hospitalier.

Jean-Luc Reichmann pense à tous ces gens du quotidien qui continuent à donner énormément d’eux-mêmes pour les autres comme les personnels soignants, les boulangers, les livreurs, les commerçants, les éboueurs…

Toutes ces personnes qui ne lâchent rien. C’est aussi pour cela que ça me tient à cœur de m’adresser à eux via les réseaux sociaux, leur exprimer mon soutien et leur apporter du positif.

Dans toutes périodes compliquées, j’essaye toujours d’entrevoir les choses positives. C’est l’occasion de renforcer ou de créer un vrai lien social.

« J’ai enregistré suffisamment d’émissions des “Douze coups de midi” pour tenir pendant deux-trois semaines »

Professionnellement, où en étiez-vous des tournages des «Douze coups de midi» pour TF1?

Nous sommes dans une configuration où j’ai enregistré suffisamment d’émissions pour être encore en diffusion pendant deux-trois semaines.

Nous discutons tous les jours avec les équipes pour envisager la suite sachant que nous serions privés du public, des maquilleurs, des coiffeurs, des ingénieurs du son, etc.

La véritable problématique est celle du déplacement des participants, quand auront-ils le droit de le faire? Quelles seront les consignes dans les semaines à venir?

Si nous arrivons à les faire venir, ce sera possible de reprendre les enregistrements. Mais rien n’est sûr à ce jour déclare Jean-Luc Reichmann.

Nous avons à cœur de garder ce lien avec les téléspectateurs et d’avoir la possibilité de maintenir la diffusion.

D’autant plus qu’actuellement, «Les 12 coups de midi» enregistre les meilleures audiences de son histoire avec Jean-Luc Reichmann …

Nous avons une moyenne à plus de 5 millions avec des pointes à 7 millions de téléspectateurs donc c’est une histoire incroyable.

Avec le confinement, il y a davantage de monde devant le petit écran pour suivre le parcours de notre champion Éric.

C’est quelqu’un de très positif, il véhicule de très belles valeurs humaines et familiales. Je l’ai régulièrement au téléphone.

Prenez-vous le temps de regarder votre émission chaque midi sur TF1?

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Oui, cela me permet de voir où nous en sommes et d’être attentif aux réactions des téléspectateurs sur les réseaux sociaux.

Jean-Luc Reichmann vois l’évolution que nous avons pu vivre pendant les tournages. Dans le numéro diffusé mercredi, nous voyons que nous avons arrêté de nous serrer la main ou de nous prendre dans les bras.

Nous respections les premières consignes sanitaires.

« Dans Léo Mattéï, notre volonté est d’envoyer des signaux de prévention sur ce qui se passe autour de nous »
Aviez-vous des tournages de Léo Mattéï de prévu?

Non, nous les effectuons toujours sur une période de deux à trois mois durant l’automne.

Actuellement, nous faisons des réunions de travail avec les auteurs et les producteurs pour savoir quelles histoires nous allons développer et les thèmes que nous allons aborder.

Jean-Luc Reichmann : Notre volonté est d’envoyer des signaux de prévention sur ce qui se passe autour de nous.

Nous sommes ravis de voir que la série rencontre un aussi joli succès avec plus de 5,5 millions de téléspectateurs avec les replays.

Nous sentons que Léo Mattéï, brigade des mineurs est de plus en plus rassembleur et que les histoires touchent autant les parents que les enfants.

L’épidémie de coronavirus et le confinement qui en découle peuvent-ils être une source d’inspiration pour de futures histoires?

Non, il ne faut pas tout mélanger. Évidemment il y aura un avant et un après coronavirus.

Même si nos histoires se nourrissent de la réalité du quotidien, nous ne sommes pas sur ce registre.

Comment imaginez-vous l’après-confinement ?

En suivant bien les consignes, nous allons sortir grandis de cette épreuve déclare Jean-Luc Reichmann.
J’espère que cela rendra les gens plus attentifs aux autres qu’auparavant, qu’il y aura davantage de partage et de bienveillance.

Si on peut avoir cette prise de conscience pour préserver notre santé, pour préserver la nature qui est belle et redevenir attentif.

Nous n’avons jamais autant fait attention à ceux qui nous entourent qu’actuellement, nous n’avons jamais autant écouté nos proches.

Nous nous parlons comme nous n’avions plus l’habitude de le faire. Il faut que cette écoute globale se poursuive.

Nous réalisons plus que jamais que sans l’autre, nous ne sommes rien, la belle parole signé Jean-Luc Reichmann.